Kaaren Patterson

USA
, Peinture


Elle est née et vit au USA, dans le New Jersey. Elle a été professeur d'art dans l’enseignement public et est professeur adjoint d'histoire de l'art à l'Université de Kean. Elle travaille également en tant que conseillère freelance et conférencière pour des instituts et des fondations d'art. Les œuvres de Kaaren Patterson ont fait l’objet d’exposition individuelles et collectives internationales et sont présentes dans les collections de corporation et privées aux USA. et en Europe.

« Cette série de travaux représente ma perpétuelle quête du visible invisible. Chaque travail représente des images qui créent, pour moi, un sens passager de transcendance. Mon intention est que les travaux suggèrent un passé et un futur au-delà de leur cadre et créent ainsi un récit. Contenus dans les images, des gestes et/ou des mots sont le concept de ce que Toni Morrison nomme la « fumée de mots ».
J'essaye de trouver l'impact visuel de sens exprimé dans le geste des mots produit par l’arrangement des lettres. Ce concept de l’invisible rendu visible est constant dans mes travaux, qui font référence à l'obscur et au divin féminin. L'intention ici n’est pas d'étroitement diriger le regard du spectateur, mais d’inviter le chercheur à considérer l'invisible. » K. Patterson.

"This body of work represents my on going quest for the visible invisible. Each work represents images that create, for me, a fleeting sense of transcendence. My intent is to have the works suggest a past and a future beyond the frame and in doing so create a narrative. Contained in the images, gestures and or words is the concept of what Toni Morrison refers to as the smoke of words. I am attempting to find the visual impact of meaning expressed in the gestures of words produced by their arrangement of letters. This concept of the invisible made visible continues through my works, which make reference to darkness and the divine feminine. The intent here is not to closely direct the gaze of the viewer, but to invite the seeker to consider the invisible." K. Patterson